
Le
roi se meurt
de
Eugène Ionesco
mise
en scène : Georges Werler
Il
y avait dans un pays imaginaire un vieux roi qui croyait tenir dans
son poing un pouvoir éternel. Puis un jour, tout bascule dans
l’anarchie et dans l’horreur. Le roi va-t-il alors
accepter l’inéluctable, le grand rendez-vous avec la
mort ?
Dix ans après qu’il l’ait joué
une première fois sous la direction de Georges Werber, Michel
Bouquet reprend le rôle du Roi Béranger Ier dans Le roi
se meurt de Ionesco, et donne aux mots du poète une
bouleversante et fascinante incarnation. Jamais peut-être cette
grande pièce n’aura paru si humaine, si puissante, et à
la fois si corrosive. Ionesco nous fait rire de nous-même. Le
roi se meurt, et avec lui disparaissent un peu de nos angoisses, de
nos terreurs.
L’intelligence éblouissante d’un
texte est là, dans la transparence même de la présence
de Michel Bouquet à son rôle. Du très grand art.
Le Figaro
Molières 2005 : Michel Bouquet meilleur
comédien
Meilleur spectacle du théâtre privé